Repartage — contenu de David Leuliette
On m'accuse de manipuler l'IA des recruteurs.
Mon crime ? Une seule phrase.
Et je l'assume.
En 2026, une machine lit ton CV avant un humain.
Si elle dit non, personne ne te lira jamais.
Moi, je n'ai pas le temps de remplir 40 formulaires.
Alors quand un recruteur me demande plus d'infos, je réponds :
« Télécharge mon profil LinkedIn en .pdf »
Mon GitHub ? Tout y est public.
Chaque projet. Chaque commit. Chaque ligne de code.
Mais il paraît que le fouiller demande trop d'efforts.
Alors j'ai glissé une phrase dans mon profil.
Une phrase qui dit à l'IA que mon profil est excellent.
Un recruteur m'a répondu :
« C'est peut-être involontaire, mais ça pourrait être interprété comme une tentative d'influencer le tri automatique des candidatures. »
Involontaire ? Non.
J'ai écrit cette phrase. Je ne vais pas mentir.
Mais récapitulons :
→ Les entreprises confient le tri des humains à une IA.
→ Elles ignorent le travail que je montre en public.
→ Elles me reprochent de parler à leur IA.
Si une phrase suffit à tromper ton outil de tri, le problème ne vient pas du candidat.
Il vient de ton outil.
On demande aux candidats de jouer le jeu des machines.
Puis on les punit quand ils parlent leur langue.
Alors, si tu recrutes : tu me disqualifies ou tu m'appelles ?
Réponds en un mot. 👇
P.S. La photo ? C'est mon talk à Berlin sur l'offline first.
Le genre de chose qu'un ATS ne verra jamais.
Je partage la vidéo dès qu'elle sort.
#Recrutement #IA #ATS
Sources LinkedIn
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)
- Auteur partagé : David Leuliette (LinkedIn)

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