Pendant ce temps, à #Tirana, les « casseurs » se sont adjoint les services d'un DA.
On soigne la photo. On met une bande-son. On travaille la mise en scène.
Milan (droite dure), lEspagne (socialiste), l'Albanie, l'Argentine… etc.
Résumer ce qui se passe à « une bande de casseurs » ne nous aidera pas.
Résumer cela, en France, à une simple éruption des banlieues ne nous aidera pas d'avantage.
Abandonner l'idée de traiter cette désespérance sur le fond, pour lui préférer l'espoir que « tirer dans le tas » résoudra tous les problèmes, ne nous aidera pas non plus.
Car derrière les vitrines brisées, les barricades et les affrontements, il y a une colère qui dépasse largement les frontières, les régimes politiques et les clivages traditionnels.
Et ce nest pas en refusant de comprendre pourquoi les gens se révoltent qu'on empêchera les prochaines révoltes.
Sources LinkedIn
- Conversation LinkedIn : voir la publication
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)

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