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L’entreprise Palantir, valorisée 500 milliards de dollars, avait la curieuse habitude d’offrir un manuel de théâtre à ses ingénieurs.

Repartage — contenu de Louis Dauvois 🟦

L’entreprise Palantir, valorisée 500 milliards de dollars, avait la curieuse habitude d’offrir un manuel de théâtre à ses ingénieurs.

Le livre s’appelle « Impro », et selon un ancien employé, chaque nouvelle recrue le recevait dès son arrivée.

Son auteur, le metteur en scène Keith Johnstone, y défend une idée simple : le statut ne dépend pas du rang, il se joue. Sur scène, un valet peut dominer son roi par sa seule façon de se tenir ou de laisser durer un silence.

Pour Palantir, c’est extrêmement concret, parce que la boîte envoie fréquemment des ingénieurs très jeunes directement face à des dirigeants de grands groupes.

Ce qui me surprend toujours, en revanche, c’est que la plupart des boîtes tech font exactement l’inverse : elles gardent leurs ingénieurs loin des clients et confient la relation aux commerciaux, en partant du principe que les profils techniques ne savent pas vendre.

Je pense que c’est une grave erreur : sur une vente complexe, personne n’inspire plus confiance que celui qui a construit le produit, à condition qu’il sache tenir la salle.

Et ça, contrairement à ce qu’on pense, ça s’apprend.

Sources LinkedIn

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