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« Face à ces images de la mobilisation lycéenne devenues virales, représentant des actes indéniablement violents, et des auteurs indiscutablement policiers, les lycéens, étudiants et syndicats n’ont lo

Repartage — contenu de Sébastien Platon

"Face à ces images de la mobilisation lycéenne devenues virales, représentant des actes indéniablement violents, et des auteurs indiscutablement policiers, les lycéens, étudiants et syndicats n’ont logiquement pas tardé à dénoncer des « violences policières ». Mais l’expression « suggérerait qu’il y ait des instructions politiques de répression policière : c’est faux, c’est un mensonge et c’est jeter l’opprobre sur la police de la République », a argumenté, comme d’autres avant lui, le premier ministre, Sébastien Lecornu, préférant parler d’« accidents ».

Si, par cette réponse, le gouvernement ne nie pas frontalement la matérialité des faits, on peut s’étonner qu’il se refuse systématiquement à les nommer. La réticence des responsables politiques à utiliser l’expression « violences policières » – et la définition restrictive qu’ils en donnent – est d’autant plus étonnante qu’elle est récente, selon Arnaud-Dominique Houte, professeur d’histoire contemporaine à Sorbonne Université : « C’est dans les années 2010 que l’expression “violences policières” devient, pour les autorités, un mot interdit, et qu’elle commence à polariser au sein de la société »."

https://lnkd.in/e-bZFYM8

Sources LinkedIn

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