Repartage — contenu de Benoit Hamon
Facts
Plus de 2500 interpellés le 17 octobre mais le ministère de l’intérieur est incapable d’en présenter un seul qui soit indubitablement lié à l’ultra gauche. Gérald Darmanin, ministre de la Justice ajoute donc, qu’ils sont à l’origine de tout mais suffisamment malins pour échapper aux arrestations. L’ultra gauche serait partout mais reste introuvable.
La procureure de la République de Paris, conteste les affirmations du ministère de l’Intérieur et du premier Ministre et indique qu’en l’état des enquêtes et des gardes à vue, on ne peut pas parler d’une insurrection ourdie par l’ultra gauche. Source : TF1 le 19 octobre, interview de Laure Beccuau.
Le préfet des Bouches du Rhône voit 30000 pillards à Marseille le 17 octobre quand la police sur place estime qu’ils étaient entre 1000 et 1500 au maximum (ce qui fait toujours 1500 de trop). Source Le Monde du 20 octobre, déclarations de Rudy Manna responsable de l’ UNSA Police à Marseille.
Un commissaire du renseignement territorial déclare à Mediapart avoir reçu l’instruction du ministère d’affirmer que la LFI était derrière toutes ces violences tandis que rien ne remontait du terrain en ce sens. « « Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des RT, forcément on a des décisions politiques », déplore-t-il. Source Mediapart 19 octobre.
Merci aux policiers républicains de contribuer à rétablir les faits, à renseigner la réalité au milieu de ce chaos entretenu sciemment par un gouvernement qui a voulu restreindre les libertés publiques dont le droit de manifester, pour maintenir l’ordre public et n’a obtenu que le désordre maximum. Moins de libertés, moins de droits, moins d’ordre, moins de République.
AFP
Sources LinkedIn
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)
- Auteur partagé : Benoit Hamon (LinkedIn)

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