J'espère qu'un jour l'Histoire nous révélera le nom de l'officier du KGB — ou de ses successeurs — qui aurait réussi un kompromat contre Donald Trump.
Si cette hypothèse était confirmée, ce serait l'une des opérations de renseignement les plus extraordinaires de lHistoire.
Si l'on m'avait dit, il y a vingt ans, qu'on en viendrait à soupçonner le président des États-Unis d'être sous influence russe, j'aurais ri au nez de mon interlocuteur.
Et pourtant, les interrogations s'accumulent depuis des années.
Les relations financières passées de Trump avec des investisseurs issus de lespace postsoviétique, les soupçons d'ingérence russe, ses prises de position répétées favorables à Moscou… Tout cela mérite mieux que des haussements d'épaules.
De là à affirmer qu'il est lui-même un agent russe, il reste un pas considérable, qu'aucune preuve publique décisive ne permet de franchir.
Mais une question demeure : jusqu'où va réellement linfluence de Moscou sur Donald Trump ?
Et surtout, que faudra-t-il encore découvrir pour connaître toute cette histoire ?
Sources LinkedIn
- Conversation LinkedIn : voir la publication
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)

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