Repartage — contenu de Brice Schwartz
C’est la merde.
C’est pas (que) toi.
Et c’est important d’en parler.
Je vois beaucoup de freelances et d’agences s’inquiéter, paniquer voire fermer boutique ces derniers mois.
Ce qui me fend le cœur, c’est quand ils et elles pensent que c’est de leur faute.
À cause d’un manque de travail, d’intelligence ou de motivation.
Alors sache ceci : la France (et une bonne partie du monde) souffre économiquement.
Et pas que d’ailleurs, mais autre sujet.
Les politiques de ces dernières décennies ont affaibli, fragilisé voire détruit en bonne partie notre société.
Il suffit de voir le nombre de grands mouvements sociaux et leur montée en puissance ces 10 dernières années, depuis les gilets jaunes : manifs, grèves, blocages, émeutes, pillages…
La violence explose.
On n'en arrive jamais là par hasard.
Qui sème la misère, récolte la colère.
Et il y a de plus en plus de freelances et de petits patrons dans les mouvements sociaux.
Alors pourquoi les « petits » galèrent ?
– Inflation
– Crise sociale
– Crise politique (et c’est de pire en pire)
– Crise technologique (automatisation, IA…)
– Crise économique (permanente ou presque)
– Baisse tendancielle du taux de profit (BTTP)
Mais aussi :
Parce qu’ils dépendent de clients plus gros qu’eux…
Et qu’eux-mêmes dépendent des grands acteurs économiques, qui coupent les investissements. Pour diverses raisons, entre IA, actionnaires, politique et autres facteurs.
La situation va s’aggraver jusqu’aux élections du printemps prochain.
Ensuite, peu importe l’issue, ça devrait s’arranger progressivement.
Alors tout ce que je dirais aujourd’hui c’est : tiens bon.
Réduis tes charges.
Économise-toi, tes forces et tes ressources.
Mets-toi en mode économie de guerre.
Mais bosse smart, plus que jamais.
Lance des offres inédites, va chercher des clients à la force de tes bras, pivote, réinvente-toi, donne tout.
Quand la situation repartira positivement, les survivants se partageront le gâteau et leurs efforts seront récompensés.
Courage, c’est maintenant qu’il faut s’accrocher, c’est le pire moment pour entreprendre en France depuis des années 💪
PS : Beaucoup parviennent encore à s'en sortir et c'est rassurant, j'en fais partie et j'en connais pas mal. Mais c'est de plus en plus rare. Alors on lâche rien !
Sources LinkedIn
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)
- Auteur partagé : Brice Schwartz (LinkedIn)

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