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COVID : Quand la Task Force mentait à la population, ou chronique de la faillite du journalisme (suisse).

COVID : Quand la Task Force mentait à la population, ou chronique de la faillite du journalisme (suisse).

Très bonne interview d'Amèle Debey pour l'Impertinent TV sur la faillite du journalisme pendant le COVID et, plus généralement, les mensonges ou incohérences des pouvoirs publics de l'époque.

Quand je mettais ici, à l'époque — sur LinkedIn —, que personne en dessous de 55 ans n'était mort du COVID en étant en bonne santé, que les hôpitaux étaient « vides », que le vaccin ne protégeait pas de grand-chose, je me prenais un bannissement à vie sur LinkedIn et une perquisition de la police fédérale un peu plus tard.

S'en sont suivis aussi des contrôles fiscaux à rallonge, personnels et professionnels ; bref, ce que j'ai vécu comme une véritable « vendetta d'État », car mes posts avaient un peu de reach (certains avaient fait jusqu'à 1 million de vues en Suisse, ici…).

Or, quelle était la réalité ?

J'ai fréquenté durant toute cette période les Amis de la Constitution. Nous nous réunissions « en cachette », dans des endroits où nous étions les uns sur les autres, nous nous embrassions pour nous saluer… J'ai vu des milliers de personnes pendant ces mois « de lutte », que j'embrassais, auxquelles je serrais la main…

Nous ne mettions en place AUCUN GESTE BARRIÈRE. Zéro. Niente.

0 mort. 0. 0 hospitalisation. 0.

Ces gens-là n'étaient pas vaccinés et étaient en bonne santé — oui —, mais on était très, mais alors très, très loin de ce que j'entendais dans les médias.

Je me rappelle encore des échanges ici avec des débiles de journalistes « classiques » (j'ai pourtant travaillé chez Edipresse) qui m'insultaient.

J'entends encore certains spécialistes connus du digital, qu'on voyait beaucoup dans les médias, qui me traitaient ici de tous les noms parce que j'osais remettre en cause la ligne du parti, en me qualifiant d'anti-science et d'ignorant.

Il y avait aussi, dans les groupes auxquels j'appartenais, des professeurs d'université de « sciences dures », au passage. Et moi-même, j'ai une formation scientifique à la base (jusqu'en maîtrise de physique théorique), donc je ne suis pas « contre la science ».

Mais je sais reconnaître quand on me ment…

Et pendant le COVID, il y a eu, selon moi, un mensonge d'État couvert par les gouvernements, sous l'emprise de laboratoires pharmaceutiques qui les tenaient par la corruption.

Le COVID fut, à mes yeux, une affaire de corruption. Rien d'autre… et scella la fin de l'idéal démocratique pour beaucoup.

Je suis convaincu que les scores de Trump, Meloni, Le Pen, etc., sont directement issus de la tyrannie de cette période où l'État de droit a disparu.

Pourquoi croire en la démocratie quand elle vous trahit autant ?

Moi-même j'avoue ne plus vraiment me situer comme "démocrate" tellement le mensonge et la violence d'Etat se sont déchainés….une grande partie de la classe politique n'a protégé que ses comptes en banque avec une horde de valais leur léchant les semelles.


Sources LinkedIn

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