Des commerçants à bout, abandonnés face au vide sidéral de l'État et à une police qui ne protège plus grand-chose.
Ces petits patrons, ce sont des gens qui se font matraquer par les impôts, traquer par l'Urssaf pour une virgule de travers, qui bossent 12 heures par jour, parfois 6 ou 7 jours sur 7, pour simplement maintenir leur commerce à flot.
Et pendant qu'ils se crèvent à la tâche, d'autres viennent tranquillement défoncer leurs vitrines, piller leurs magasins et réduire des années de travail à néant.
Comme le dit très bien ce blogueur, il arrive un moment où ces commerçants n'ont tout simplement plus rien à perdre.
Plus rien.
Et ce n'est certainement pas moi qui vais leur jeter la moindre pierre.
Mais il faut comprendre une chose : à force de laisser les commerçants seuls face aux pillages, l'État prépare les conditions d'un drame.
Parce que si de nouveaux pillages éclatent, il y aura des commerçants qui finiront par se défendre eux-mêmes.
Et il pourrait y avoir des morts parmi les pilleurs.
Ce jour-là, on découvrira soudainement, avec l'indignation habituelle, les conséquences d'un abandon que tout le monde aura vu venir.
Et les premiers responsables de cette catastrophe seront ceux qui avaient précisément pour mission de l'empêcher.
Sources LinkedIn
- Conversation LinkedIn : voir la publication
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)

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