La course à la violence n'est pas la solution.
Le gouvernement massacre le corps social comme au moment des Gilets jaunes : punitions exemplaires, polices violentes… peu ou pas de reconnaissance des souffrances sociales exprimées (les 800000 personnes dans la rue n'étaient pas toutes des casseurs…).
Le RN, les LR et autres droitiers multiplient les outrances verbales appelant à tirer dans le tas… comme au bon vieux temps des grèves réprimées par l'armée à coups de sabre ou de fusil.
Les LFI ou autres gauchos multiplient les provocations inutiles et violentes aussi, niant totalement qu'un policier a le droit de rentrer chez lui en un seul morceau pour embrasser ses gosses le soir, que la violence gratuite n'a aucune chance de faire avancer quoi que ce soit et ressortant les excuses tiers-mondistes sur les populations opprimées qui ont amené tous les laxismes au nom d'une belle paresse intellectuelle.
Aucune voix pour proposer de s'arrêter quelques secondes pour débrancher la spirale de la violence.
Car il faudrait un peu de courage ; ce dont ce personnel politique est incapable.
1 – Une démission du chef de l'État, du gouvernement et des députés de l'Assemblée nationale. (tous).
2 – Un gouvernement par intérim multipartite comme un Conseil fédéral suisse, le temps de préparer des élections législatives et présidentielles, avec l'interdiction de passer la moindre loi clivante.
Chaque formation politique nationale (du RN à LFI) devrait choisir des représentants qui seraient aux affaires le temps que tout se calme.
3 – Une interdiction des manifestations jusqu'aux législatives et aux présidentielles avec un gel des revendications : on élit les représentants et on voit après… (cf. le 4).
Une discussion posée avec tous les syndicats qui en acceptent le principe.
4 – L'idée que décentraliser cela serait pas mal, sortir des idéologies pour reparler de la fontaine du coin à reconstruire et pas discuter du sexe des anges en politique internationale avec une assemblée des maires qui sont l'échelon le plus crédible au niveau politique en France. Cette assemblée des maires serait chargée de préparer aussi un projet commun de changement de régime jusquaux élections.
5 – L'interdiction (à part pour les maires) à toute personne ayant eu un mandat électif jusqu'à octobre 2026 au niveau national de se représenter à des élections nationales (députés, sénateurs), interdiction à tout ministre passé qui a exercé une fonction de ministre jusqu'en octobre 2026 d'en exercer une nouvelle et interdiction de se présenter aux élections à venir aussi (municipalités incluses).
Ce prérequis est indispensable : cette génération politique doit disparaître si aucun mandat local n'a été exercé auparavant.
Sources LinkedIn
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)

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