Le 21 octobre dernier, comme beaucoup de professionnels de l'IT, je me débrouillais pour essayer de patcher mes serveurs PHP à la suite de la découverte de nouvelles failles de sécurité.
Sauf que mes Debian n'avaient pas les bons dépôts pour récupérer les versions corrigées et que, comme d'habitude lorsque je me retrouve dans cette situation, je finis par ajouter ceux de mon vieux pote Ondřej Surý.
Enfin, « mon pote »… Je ne l'ai jamais rencontré, je ne lui ai probablement jamais parlé, mais son nom revient inlassablement dans ma vie de dev depuis que je gère des serveurs Linux, soit à peu près vingt-cinq ans.
Et là, entre deux commandes SSH, je me suis fait une réflexion assez amusante : mais qui est donc ce type dont j'utilise le travail depuis des années et dont je serais bien incapable de reconnaître le visage si je le croisais dans la rue ?
En creusant un peu, je suis tombé sur une histoire qui raconte finalement beaucoup plus que le parcours d'un développeur tchèque.
Celle d'une industrie numérique qui brasse des centaines de milliards, mais dont certaines fondations reposent encore sur le travail de quelques passionnés, parfois bénévoles, que personne ne connaît et dont tout le monde profite.
Et je me suis posé une autre question : que se passerait-il si ces gens décidaient simplement, un beau matin, d'arrêter ?
C'est le sujet de ce nouvel épisode des Mystères du Ouaieb.
Sources LinkedIn
- Conversation LinkedIn : voir la publication
- Profil : Pierre Jean Duvivier dit Sage (LinkedIn)

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